Le village

Dernière actualité

Le 18.05.12 09:00

SECRETARIAT DE LA MAIRIE FERME VENDREDI 18 MAI

en cas de problèmes, contacter le maire ou les adjoints

infos sur répondeur de la mairie

Le 24.05.12 20:00

ATELIER DECO FETE DU BLEU ST MARTIN ET ST JULIEN

à la salle 3e âge de St Julien

préparation bénévole de la fête du bleu

11 et 12 août à...

Archive ->

Annuaire professionnel

  • Jean Claude Chabert
    Le Coin Tranquille
    Les Janis 26420 Saint Julien en Vercors
    0475455027   

       

        
    Hébergement. Chambres d'hotes agrées

    A 2 kms du village, au coeur du vercors, en pleine nature, un petit coin tranquille, grande demeure ancienne avec un parc ombragé et fleuri ou l'on apprécie le calme et la convivialité.
    4 chambres de 2 à 4 personnes.
    Tarifs: Chambre double et petit déjeuner: 46/50€
    Ouvert du 1er Février au 1er novembre.

  • L'Ancolie
    Bar restaurant
    place du tilleul 26420 ST MARTIN EN VERCORS
    04 75 45 54 30   

       

       
    bar-tabac presse restaurant cadeaux livres souvenirs

  • AUBERGE DE ROYBON

    Jean-Marie et Sabine Guillet
    Herbouilly 26420 ST MARTIN EN VERCORS
    04 75 45 54 03   


        
    auberge montagnarde ouverte toute l'année, au pied des pistes de l'espace nordique d'Herbouilly + Refuge

  • RESIDENCE LES CIGALES
    Chambres d'Hôtes
    Michel Martin
    le village 26420 ST MARTIN EN VERCORS
    04 75 45 51 77   

       

       
    3 chambres d'hôtes au centre du village, possibilité demi-pension

  • Chambres d'Hôtes - LE CHEYENNE
    Chambres d'Hôtes
    Eliane et J-Michel SHLIENGER
    Les Moreaux 26420 ST MARTIN EN VERCORS
    04 75 45 50 41   
    06 59 29 37 22


       
    1 chambre d'hôte

  • Jean-Marie Carron
    Gites les Barons
    les Barons 26420 Saint Julien en Vercors
       
    0673693037


        
    2 chalets en rondins, individuels
    Grands espaces verts.

  • Cabinet d'infirmières
    Infirmières
    26420 La Chapelle en Vercors
    04 75 48 11 69   

       

       

  • Guénhael MOLET
    Pédicure / podologue
    Espace santé 26420 St Martin en Vercors
    04 75 71 32 83   

       

       

  • Roche Jean-Pierre
    Epicerie Roche

    04 75 45 50 10   

       

       
    Ouvert 7j/7, fruits ,légumes,droguerie.

  • La Saponaire
    Epicerie bio
    St Martin en Vercors
    04 75 45 27 86   

       

       
    Ouvert lundi, mardi, mercredi, vendredi, samedi matin, jeudi sur le marché de La Chapelle.
    Fruits et légumes bio, droguerie, vaisselle biodégradable.

L'éducation



Photo de classe - 1930

Les premiers éléments concernant la vie scolaire remontent à 1644. Au cours d'une visite pastorale, l'évêque recommande au curé de Saint Martin d'enseigner les enfants qui lui seront envoyés. Cette instruction n'avait aucun caractère obligatoire. Plus tard, en 1681 à Saint Martin et 1705 à Saint Julien apparaissent des maîtres d'école professionnels, appelés " précepteurs de la jeunesse ". Ils venaient généralement du Briançonnais où ils retournaient l'été participer aux travaux agricoles, passant le reste de l'année à gagner leur vie loin de chez eux, comme d'autres étaient colporteurs ou ramoneurs. L'école était payante, mais les communes fournissaient au moins les locaux et une partie du salaire. Cette école n'était pas tenue de façon régulière. Certaines années, il n'y avait pas de maître. On s'en passait… Ce n'est que vers 1748 qu'on commence à se préoccuper des filles, dont l'instruction jusqu'alors avait été totalement négligée. Un religieux avait fait don à la commune de Saint Martin d'une propriété comportant terres et bâtiment à condition que les revenus de l'exploitation soient consacrés à l'éducation des fillettes de la paroisse. Quatre religieuses devaient les enseigner. Là aussi, ce fut très épisodique ! Au cours du 19e siècle, l'affaire devient plus sérieuse car les pouvoirs publics de plus en plus, essaient de répandre partout l'instruction. Une institutrice laïque exerce déjà à Saint Martin en 1825, où une autre école est tenue par des religieuses.

 Ce n'est qu'en 1881-82 que Jules FERRY envoie dans toutes les communes de France l'armée silencieuse des " hussards noirs de la République " partis combattre l'ignorance au nom de l'école gratuite, laïque et obligatoire. Ces maîtres et maîtresses de la première génération accomplirent une tâche immense d'alphabétisation et d'unification de la langue.

Retraçons ici la carrière exemplaire, mais pas unique, d'une enfant du pays, placée à la charnière entre deux époques. Elle est née à Saint Julien en 1843, l'année où débutèrent les travaux du percement des Goulets. Elle emprunta sans doute la route toute neuve pour aller étudier à Valence où elle entra à 17 ans à l'école normale d'institutrices. A 19 ans, elle enseigna dans divers postes avant d'être nommée, à 24 ans, d'abord à Saint Julien, ensuite à Tourtres.
Les lois de Jules FERRY ne changèrent sans doute pas grand chose pour elle : à 39 ans, elles possédait une solide expérience. Elle prit sa retraite en 1910, à 67 ans, mais ne quitta jamais tout à fait l'enseignement. Octogénaire, elle réunissait le soir chez elle les enfants de l'école de Tourtres pour les aider à faire leurs devoirs, étude précédée et suivie d'une prière. On l'appelait la " Dame ", avec respect. C'est que la tâche était lourde ! Il n'était pas rare qu'il y eût 40 élèves par classe ! Pendant quelques années, l'école de Tourtres fonctionna même à mi-temps : les garçons le matin, les filles l'après-midi. Des élèves étaient envoyés à Saint Martin où il y avait plusieurs classes.

On parla un moment d'ouvrir une école au Briac tant les enfants y étaient nombreux. Tous les matins, une trentaine d'enfants en descendaient par les chemins pour aller s'entasser à Saint Martin dans des classes où ils étaient parfois plus de cinquante ! La classe finie vers 16h, les batailles de boules de neiges entre " quartiers " duraient jusqu'à la nuit, tout au long de la montée. Certains arrivaient à 19h chez eux. Les devoirs, on les faisait si on pouvait. D'autres tâches pressaient davantage. Les parents étaient peu disposés à aider : ils ne savaient parfois ni lire ni écrire, ou déchiffraient péniblement.

 Beaucoup d'enfants manquaient à l'automne et au printemps, requis par les travaux agricoles. Certains, les filles surtout, étaient retirés de l'école bien avant la fin de leur scolarité obligatoire " pour aider leur mère aux soins du ménage ". On ne parlait que le patois dans les familles. " Parlez français à vos enfants ! " suppliaient les instituteurs. Ils ont par trop bien réussi : le patois à presque disparu et avec lui toute une culture rurale. A 12 ou 14 ans on quittait définitivement l'école, avec ou sans le certificat, et on était placé, parfois à des kilomètres, pour garder les vaches.

A présent, le regroupement pédagogique de Saint Martin et Saint Julien totalise trois classes et une soixantaine d'enfants: les effectifs ont doublé en une quinzaine d'années, traduisant l'augmentation de la population dans deux villages où il fait bon vivre!

Recherche

Agenda

Le 19.05.12 08:00

CHEMINS DE RENCONTRE A ST MARTIN

opération de débroussaillage des sentiers de la commune, ouvert à tous, casse-croûte offert par la...

Le 26.05.12 10:00

INITATION AU DEFIBRILLATEUR AUTOMATIQUE A ST MARTIN

gratuit, proposé par la mairie de St Martin aux habitants du village

salle des fêtes de St...

Archive ->

textes et illustrations fournis par :

Groupe Patrimoine du Vercors

place du tilleul
26420 St Martin en Vercors

© STMARTINENVERCORS.FR - Contact : info@stmartinenvercors.fr
Réalisation : fingerprint.fr